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Articles soutenus par Banque Mondiale

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Le Ministre provincial en charge de l’agriculture, pêche, élevage et développement rural de la ville province de
Kinshasa, Mr Antoine BIDINGI a, lors d’une audience accordée le vendredi 26 septembre 2014 au groupement
HYDROPLANTE-BATIDE, annoncé le démarrage effectif de l’étude technique d’aménagement hydro-agricole
de la vallée de la Linkana et Mikonga1, secteur de la N’sele dans le Pool Malebo.

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À l’issue d’un atelier de deux jours soit du 14 au 15 août 2014, le personnel de l’Unité Nationale de Coordination du Projet/PARRSA et des Unités Décentralisées de Coordination de Projet ont procédé à la validation des manuels d’exécution et de procédures révisés du PARRSA et ce, sous la facilitation du consultant Bamba VADRO.

Le PARRSA a organisé le 08 août 2014 un atelier de restitution de la mission de recadrage du programme semencier effectuée par le Consultant Expert- Semencier MODY BA dans l’aire du projet.
Les conclusions de cet atelier reflètent l’engagement de chacun des acteurs de la filière semencière à oeuvrer pour la création d’un véritable marché semencier dynamique et de faire de la semence une source de revenu tout en soutenant la professionnalisation des opérateurs semenciers aussi bien au niveau de la production que du contrôle de la qualité et de la certification des semences.

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En province de l’Équateur, les structures de l’État tels que les inspections agricoles ne sont pas vraiment fonctionnelles.

Cependant, les Églises ont des structures déjà installées à tous les niveaux de développement depuis longtemps. Pour Franz Schorosch, il faut répartir le travail entre la Société civile et l’État, et compter sur l’implication des ONG.

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Sans exclure les services de l’État, les Églises, présentes depuis longtemps et bien implantées sur le terrain, devraient participer à la vulgarisation.

Des champs communautaires sont organisés partout par les églises. Ils pourraient « servir de voie d’entrée pour la vulgarisation, la diffusion de matériel, des semences et des géniteurs, tous améliorés ». Pour cela, il faudrait établir une nouvelle répartition du travail entre les Églises et l’état.

Pour la culture du cacao, la RD Congo dispose d’une surface cultivable 6 x supérieure à celle de la côte d’Ivoire, premier producteur et exportateur mondial de cacao.

La croissance à moyen terme de la consommation mondiale de cacao est projetée à 3 % par an, avec de nouveaux marchés qui découvrent le chocolat. Pour les États africains de l’ouest, soutenir l’industrie du cacao est dorénavant une priorité économique. Les aides à la production se multiplient. Le moment est venu, pour la RDC, d’entrer dans la danse. Les perspectives de développement semblent extrêmement favorables.