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« La diffusion de nouvelles techniques agricoles ou l’accès à de nouvelles connaissances pour le producteur agricole : les revers d’une même médaille mais représentant peut-être des visions bien différentes. »

La vulgarisation occupe une place importante dans tous les programmes agricoles, via la mise en place d’un dispositif qui doit convaincre un maximum d’agriculteurs d’adopter des techniques mises au point par la recherche ou des promoteurs agricoles. Mais quelles sont les priorités et comment se fait la vulgarisation ?

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Les syndicalistes paysans français estiment que les Organisations paysannes du Nord et du Sud ont des intérêts communs et que l’agriculture familiale doit être privilégiée. Interviews croisées avec Gérard Renouard, président d’Agriculteurs français et développement international (Afdi), et Josie Riffaud, paysanne de Gironde, engagée depuis 11 ans au sein de la Confédération paysanne.

Quant à AgriCord, la plateforme européenne des « agri-agences », elle tenait son Assemblée générale en mai 2011, l’occasion d’adopter une nouvelle vision pour la plateforme et l’avenir du réseau.

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Sans exclure les services de l’État, les Églises, présentes depuis longtemps et bien implantées sur le terrain, devraient participer à la vulgarisation.

Des champs communautaires sont organisés partout par les églises. Ils pourraient « servir de voie d’entrée pour la vulgarisation, la diffusion de matériel, des semences et des géniteurs, tous améliorés ». Pour cela, il faudrait établir une nouvelle répartition du travail entre les Églises et l’état.

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Au milieu des années 2000, les Organisations paysannes du Nord et du Sud tirent un bilan plutôt positif de leur action de plaidoyer auprès de leurs autorités nationales. Elles sont reconnues et entendues dans le cadre de l’élaboration des politiques agricoles et rurales nationales, voire supranationales. Mais au niveau international, leur reconnaissance comme interlocuteurs à part entière reste un enjeu à approfondir.

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Dans les différentes provinces de la RDC, les agriculteurs, pêcheurs, éleveurs, apiculteurs et transformatrices continuent à s’organiser en fonction des spécificités de leur milieu. Mais la vitesse à laquelle ces Organisations Paysannes évoluent dépend largement des opportunités économiques, du leadership, et des appuis externes dont elles peuvent bénéficier.

Historique de l’évolution des organisations Paysannes congolaises, cet article pose la question de leur future évolution, du rôle des femmes paysannes et des partenaires financiers, parfois contre-productifs.

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Quel est le poids d’un lobby ou d’un organisme de plaidoyer ? Difficile à estimer, la représentativité n’avançant qu’à coups de rapports de force et de légitimité informelle. Défis Sud a croisé les propos de Shelby Matthews, conseillère politique en chef du Comité des organisations professionnelles agricoles (Copa) et de Gérard Choplin, membre de l’équipe de la Coordination européenne Via Campesina (ECVC).

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Pour Brigitte Gloire, la notion d’agroécologie ne sort pas de nulle part : « L’idée de développer une agriculture qui prenne en compte son environnement remonte à plusieurs décennies déjà. »

« Depuis le départ, la sécurité alimentaire n’est pas un problème de quantité mais bien d’accès et de priorisation : » la fonction nourricière doit redevenir la priorité, et des choix doivent être faits en concertation entre gouvernements et producteurs.

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La prise en compte de l’approche genre dans la politique agricole nécessite un changement profond et une transformation dans les normes et les pratiques qui gèrent la société congolaise tout entière.

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À l’aube de 2015, cette table ronde devrait interpeller l’Union africaine et les Nations Unies, concernées pour l’évaluation des Objectifs du Millénaire pour le développement.
Les producteurs agricoles de RDC estiment que le secteur agricole doit être soutenu par une loi fondamentale, qui devrait donc être votée à l’Assemblée nationale.

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2,5 milliards d’êtres humains pratiquent l’agriculture et sont parfaitement capables de faire en sorte que tout le monde puisse manger à sa faim.
L’agriculture familiale peut nourrir la population du monde entier ? Pour y arriver, le monde doit opter pour cette agriculture familiale et s’opposer à l’agriculture industrielle qui ne laisse pas de place aux paysans : voilà la vraie révolution verte. Le problème numéro 1 : libérer des moyens pour une agriculture productive, après des dizaines d’années de négligence.

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