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Proposition (draft) de décret relatif au droit coutumier, foncier des communautés de base en République Démocratique du Congo

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Vivant depuis plus de 25 ans en RDC, Alain Huart travaille pour l’état congolais « par choix et par conviction », parce qu’il croit en l’urgence de réhabiliter l’état et surtout au partenariat entre l’état et la société civile, particulièrement les associations paysannes. « Les besoins de l’agriculture congolaise on été identifiés par des Congolais, ils n’ont pas été inventés par les bailleurs de fonds », insiste-t-il.

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Avec 2 345 885 km² de superficie, la République démocratique du Congo a la dimension d’un sous-continent. Les climats sont variés et permettent plusieurs récoltes par an. Le bassin fluvial est le deuxième du monde après l’Amazonie. La population est estimée à un peu plus de 64 millions d’habitants. La main-d’œuvre est jeune et abondante. D’après certaines estimations, le potentiel agricole de la RDC lui permettrait non seulement de nourrir toute sa population, mais également d’être le grenier de l’Afrique.

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Longtemps réputée pour la douceur de son climat et la richesse de sa production alimentaire, la province du Sud-Kivu fut le lieu de villégiature privilégié des colons de l’ex-état indépendant du Congo. Depuis plus d’une décennie maintenant, l’ex « Petite Suisse du Congo » a surtout fait parler d’elle pour son instabilité, son insécurité et la dégradation de son niveau de vie, conséquences des différents conflits qui s’y sont déroulés.

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En élaborant le Code agricole, le gouvernement congolais affiche l’ambition de se doter de moyens pour relancer l’agriculture, la pêche et l’élevage. Est-ce une course d’obstacles qui attend les autorités congolaises ? Ou disposent-elles de certains atouts ?

« La nouvelle politique agricole de la RDC a l’avantage d’avoir bénéficié, pour son élaboration, de la participation d’un large éventail de partenaires du secteurs ». Le grand challenge du gouvernement sera de tenir ses engagements malgré le changement constant de ministres et de visions propres.

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Comment favoriser l’investissement privé souhaité en harmonie avec le monde paysan ?

Garantir des transactions honnêtes entre petits et grands producteurs est une des clés fondamentales du développement de la RDC et de l’investissement agricole. En effet, compte tenu de la petitesse du budget de l’État, le développement de l’agriculture passera par le secteur privé. Dans nombre de spéculations, la collaboration entre investisseurs et main d’œuvre locale, est profitable aux deux parties.

Le tourisme est le premier secteur économique de l’économie mondiale, devant le secteur pétrolier et l’industrie automobile. Ses recettes s’élèvent à 2 milliard € par jour ! Et en RD Congo ?

Diversifiée et dotée de paysages magnifiques, la RDC a des atouts majeurs pour séduire. Mais ceux-ci ne sont pas mis en valeur, d’où l’absence de touristes. Réflexion sur le type de tourisme à développer, les moyens à mettre en œuvre et les dérives à éviter.

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Précision sur les relations des CARG avec les grands bailleurs où ils sont implantés.

Le bailleur ne finance pas directement un CARG par jetons de présence et autres (sinon le CARG perdrait sa neutralité), mais il faut que des prestations du CARG soient rémunérées. Comment ?

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Bolivie, Maroc, Bulgarie, Vietnam, Russie... Ces pays sont tous des Middle-Income Countries (MICs), soit des économies à revenus moyens. Avec 105 autres États, cette catégorie représente pas moins de 72 % de la population mondiale.

Qu’est-ce qu’un MIC, quels sont les défis à relever et les priorités ? Exemples de l’Inde et du Brésil.

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Quelles perspectives tracent le gouvernement actuel et le ministre de la Coopération, le socialiste Paul Magnette ?

D’emblée, le ministre fait de la lutte contre la pauvreté un moyen au service d’un objectif plus général de développement humain durable(1). Mais, crise oblige, le trajet vers l’objectif de 0,7 % du PNB à consacrer à l’aide au développement est suspendu. La Belgique avait atteint 0,64 % en 2010. Les prévisions donnent un budget de la Coopération à 0,50 % du PNB en 2013. Celui-ci sera gelé en 2012 et 2013 à hauteur de 1,476 milliards d’euros.

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