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Construisons ensemble le Congo de demain
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État de lieux des organisations paysannes au Kasaï-Oriental.

S’ils disposent d’importants bassins de production agricole, les agriculteurs de la province du Kasaï-Oriental n’arrivent pourtant ni à augmenter leurs productions, ni à accéder à des marchés rémunérateurs. En cause, l’enclavement et le coût des intrants. Les O.P. envisagent et travaillent à différentes solutions, comme la traction bovine, la multiplication des semences ou les champs collectifs. Présentation.

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État de lieux des organisations paysannes au Nord-Kivu.

La particularité des O.P. au Nord-Kivu ? Leur spécialisation, comme l’approvisionnement en intrants agricoles, la pomme de terre ou encore le maïs. Tour d’horizon.

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Mémorandum de la confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac) au Président de l’Assemblée nationale congolaise.

La CONAPAC s’interroge sur la décision du Gouvernement de réduire l’allocation allouée à l’Agriculture et au Développement durable quand le pays s’est engagé à développer ce pôle. Par ce memorandum, elle s’adresse donc au Président de l’Assemblée nationale pour réclamer une révision du budget.

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Durant les années de crise (‘90-’95), les banques et de nombreuses coopératives d’épargne ont fait faillite et fermé leurs portes. Aujourd’hui, les banques classiques sont de nouveau opérationnelles et des institutions de microfinance (IMF) se développent.

Malheureusement, ni les banques ni les IMF ne s’intéressent au secteur agricole, jugé trop risqué. Conscientes des besoin de leurs membres, les Organisations Paysannes s’organisent pour trouver une solution.

Quelques bases techniques sont nécessaires pour mener à bien l’élevage de porcs.

Voici une présentation claire et précise du logement, des besoins alimentaires et de la reproduction du porc.

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Une politique agricole au Congo : « Il était temps ! »
Un entretien avec Kiatoko Soli Léonard, inspecteur provincial de l’Agriculture Pêche et élevage du Bas-Congo et chef du programme pilote des Conseils agricoles ruraux de gestion au Bas-Congo.

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Vivant depuis plus de 25 ans en RDC, Alain Huart travaille pour l’état congolais « par choix et par conviction », parce qu’il croit en l’urgence de réhabiliter l’état et surtout au partenariat entre l’état et la société civile, particulièrement les associations paysannes. « Les besoins de l’agriculture congolaise on été identifiés par des Congolais, ils n’ont pas été inventés par les bailleurs de fonds », insiste-t-il.

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Avec 2 345 885 km² de superficie, la République démocratique du Congo a la dimension d’un sous-continent. Les climats sont variés et permettent plusieurs récoltes par an. Le bassin fluvial est le deuxième du monde après l’Amazonie. La population est estimée à un peu plus de 64 millions d’habitants. La main-d’œuvre est jeune et abondante. D’après certaines estimations, le potentiel agricole de la RDC lui permettrait non seulement de nourrir toute sa population, mais également d’être le grenier de l’Afrique.

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« Gérer de manière unifiée un espace riche et déstructuré », tel est, selon le démographe français Roland Pourtier, le défi principal de la RDC. En reportage pour « Défis Sud », un journaliste congolais nous relate la réalité vécue de cette déstructuration. Un article de Jean-Baptiste Lubamba, introduit par Pierre Coopman (Défis Sud n° 91).

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Longtemps réputée pour la douceur de son climat et la richesse de sa production alimentaire, la province du Sud-Kivu fut le lieu de villégiature privilégié des colons de l’ex-état indépendant du Congo. Depuis plus d’une décennie maintenant, l’ex « Petite Suisse du Congo » a surtout fait parler d’elle pour son instabilité, son insécurité et la dégradation de son niveau de vie, conséquences des différents conflits qui s’y sont déroulés.

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