Eco Congo

Construisons ensemble le Congo de demain
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Le tourisme est le premier secteur économique de l’économie mondiale, devant le secteur pétrolier et l’industrie automobile. Ses recettes s’élèvent à 2 milliard € par jour ! Et en RD Congo ?

Diversifiée et dotée de paysages magnifiques, la RDC a des atouts majeurs pour séduire. Mais ceux-ci ne sont pas mis en valeur, d’où l’absence de touristes. Réflexion sur le type de tourisme à développer, les moyens à mettre en œuvre et les dérives à éviter.

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Où placer les fonds de lutte contre le réchauffement climatique par rapport aux mécanismes de financement classiques de la coopération ? Dans le contexte actuel de crise budgétaire, de nombreux observateurs craignent un recyclage de l’aide au développement.

Consacrer une partie de son budget APD au climat, c’est déshabiller Pierre pour habiller Paul ?

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À côté d’une aide alimentaire d’environ 100.000 t/an, la RDC importe plus d’un million de t/an de produits alimentaires, tandis que les prix en devises de ces produits sont trois fois plus élevés en 2010 par rapport à 2002.

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Document réparé en vue de l’atelier de consultation pour la région d’Afrique de l’ouest organisé au Sénégal, du 26 au 30 mai 2008, par la Division de production et protection végétale, Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO)

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L’heure n’est plus au débat : les climats de la Terre changent et ce n’est qu’un début. Tous les peuples en subiront les conséquences. Pour l’avenir du monde, il est urgent d’agir.

Cyclones plus fréquents et plus violents, inondations, canicules et fontes des glaciers sont les preuves de ce dérèglement climatique. Si les causes précises de ces événements sont difficiles à déterminer, une certitude demeure : les activités humaines en sont la principale.

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De très grandes quantités d’eau sont utilisées pour produire de l’alimentation. Lorsqu’un pays importe du blé, il importe indirectement de l’eau. C’est la raison pour laquelle les gestions de l’eau et de l’alimentation sont des questions politiques fortement interdépendantes.

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Travailler dans l’urgence implique bien souvent le choix de solutions rapides, peu importe qu’elles visent le court ou le long terme. Pour réagir aux crises alimentaires, Gaëtan Vanloqueren remarque que c’est en général la première voie qui est choisie au détriment d’investissements durables tels que l’agroécologie.

L’intérêt de l’agroécologie se situe à plusieurs niveaux : écologique, économique, humain et politique. Elle bénéfice pour le moment de peu de soutien, mais l’intérêt est très fort et les discutions se multiplient. La révolution est-elle en marche ?

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Ce pourrait être l’objet d’une question de jeu télévisé ou de Trivial Pursuit : qu’est-ce que l’agroécologie ? Question difficile, qui risque de vous faire rater le camembert tant convoité. Car malgré une popularité croissante, l’agroécologie reste une notion relativement peu connue et difficile à cerner.

À la fois discipline scientifique, ensemble de pratiques et mouvement social de contestation, l’agroécologie est un concept difficile à définir. Ses grands principes fondateurs : respect de l’environnement, autonomie et agriculture locale.

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Pour Brigitte Gloire, la notion d’agroécologie ne sort pas de nulle part : « L’idée de développer une agriculture qui prenne en compte son environnement remonte à plusieurs décennies déjà. »

« Depuis le départ, la sécurité alimentaire n’est pas un problème de quantité mais bien d’accès et de priorisation : » la fonction nourricière doit redevenir la priorité, et des choix doivent être faits en concertation entre gouvernements et producteurs.

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