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La mécanisation constitue l’une des pistes retenues par ceux qui ont la charge de piloter le secteur agricole en RDC. Les espaces cultivables étant immenses, la force humaine ne peut pas, à elle seule, permettre d’atteindre des objectifs ambitieux, estime-t-on.

Mais gare à ne pas reproduire les erreurs du passé ! Des études préalables auraient sans doute été nécessaires : pour être efficace, la mécanisation doit se soumettre à des étapes contraignantes identifiées et classifiées.

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Bolivie, Maroc, Bulgarie, Vietnam, Russie... Ces pays sont tous des Middle-Income Countries (MICs), soit des économies à revenus moyens. Avec 105 autres États, cette catégorie représente pas moins de 72 % de la population mondiale.

Qu’est-ce qu’un MIC, quels sont les défis à relever et les priorités ? Exemples de l’Inde et du Brésil.

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Quelles perspectives tracent le gouvernement actuel et le ministre de la Coopération, le socialiste Paul Magnette ?

D’emblée, le ministre fait de la lutte contre la pauvreté un moyen au service d’un objectif plus général de développement humain durable(1). Mais, crise oblige, le trajet vers l’objectif de 0,7 % du PNB à consacrer à l’aide au développement est suspendu. La Belgique avait atteint 0,64 % en 2010. Les prévisions donnent un budget de la Coopération à 0,50 % du PNB en 2013. Celui-ci sera gelé en 2012 et 2013 à hauteur de 1,476 milliards d’euros.

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Présentation des conclusions du livre « How do we help » de Patrick Develtere (KUL)

Le monde de la coopération au développement, comme d’autres secteurs, est composé d’acteurs qui se livrent à certaines formes de concurrence. Cette compétition se déroule selon des règles que l’on pourrait qualifier de relativement libérales. C’est une des conclusions du dernier livre du professeur Patrick Develtere, de l’Université catholique de Leuven (KUL).

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Présentation d’une étude de l’Institut Hiva sur la pertinence, la qualité et l’intégration aux besoin locaux des aides chinoise et belge en RDC.

La présence de plus en plus visible de la coopération chinoise au Congo, et plus largement en Afrique, soulève bien des questions doublées souvent de réticences ou de craintes. Sont-elles fondées, reflètent-elles la réalité sur le terrain ? Une récente étude menée conjointement par des universitaires chinois, belges et congolais entend éclairer le débat et de corriger certaines idées toutes faites.

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En Afrique de l’Ouest, les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Russie) renforcent progressivement leur engagement ; et les entreprises privées prennent une part de plus en plus active dans la coopération au développement.

Face à la multiplication des acteurs, la société civile reste sur ses gardes et s’interroge.

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Où placer les fonds de lutte contre le réchauffement climatique par rapport aux mécanismes de financement classiques de la coopération ? Dans le contexte actuel de crise budgétaire, de nombreux observateurs craignent un recyclage de l’aide au développement.

Consacrer une partie de son budget APD au climat, c’est déshabiller Pierre pour habiller Paul ?

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La définition et la mesure de l’aide au développement restent l’objet de nombreux débats.

Mesurer et quantifier l’aide au développement est devenu de plus en plus difficile. Les manières de calculer diffèrent selon la définition que l’on donne de l’aide. Et les acteurs qui se targuent de faire de l’aide au développement, comme Bill Gates, qui est à l’honneur sur notre photo de couverture(*), se sont multipliés, sans toujours suivre les mêmes objectifs.

(*) Article issu de Défis Sud n° 106.

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En matière de coopération au développement, et face à la multiplication des bailleurs, l’accent doit-il être mis sur plus de cohérence et de coordination ? Et trop de cohérence pourrait-elle nuire, comme d’aucuns l’affirment, à l’efficacité de l’aide ? La question est posée à Arnaud Zacharie.

Arnaud Zacharie insiste sur la nécessité d’un modèle de « cohérence à la belge », évolution qui exigerait que l’Europe et les institutions internationales revoient leurs stratégies.

Résumé de l’allocution de Son Excellence monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, argumentaire sur la Commission Provinciale Routière par SE Monsieur le Ministre Jean Chrysostome Vahamuiti.

Depuis juin 2011, la RDC a instauré des mesures de protection du patrimoine routier national. Il est maintenant impératif de compléter ce dispositif pour la mise en place d’un organe de concertation au niveau provincial.

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