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En 2006, l’économiste Kalonji Ntalaja a coordonné la rédaction du « Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté » (DSRP) pour la RDC. Aujourd’hui, avec le recul des années, il admet que le processus d’élaboration de ce document fut long et laborieux, à la mesure des problèmes de la RDC. Le plus difficile reste à faire, c’est-à-dire la mise en œuvre du DSRP.

Souveraineté alimentaire, bonne gouvernance… de beaux slogans, selon Kalonji Ntalaja, mais il faut aujourd’hui leur donner une définition précise.

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Une politique agricole au Congo : « Il était temps ! »
Un entretien avec Kiatoko Soli Léonard, inspecteur provincial de l’Agriculture Pêche et élevage du Bas-Congo et chef du programme pilote des Conseils agricoles ruraux de gestion au Bas-Congo.

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Vivant depuis plus de 25 ans en RDC, Alain Huart travaille pour l’état congolais « par choix et par conviction », parce qu’il croit en l’urgence de réhabiliter l’état et surtout au partenariat entre l’état et la société civile, particulièrement les associations paysannes. « Les besoins de l’agriculture congolaise on été identifiés par des Congolais, ils n’ont pas été inventés par les bailleurs de fonds », insiste-t-il.

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Deux textes d’orientation agricole en RDC sont étudiés par les instances législatives (parlement et sénat) du pays : le projet de loi du député national indépendant Jean Bamanisa Saïdi et le projet de loi portant Code agricole, proposé par le ministère de l’Agriculture. Il est probable que la loi finale et effective intégrera les meilleurs éléments compris dans ces deux textes.

Rencontre avec le député Jean Bamanisa Saïdi. Présentation de son projet de loi.
Extrait de Défis Sud n° 91 - Bimestriel - octobre, novembre 2009.

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Présentation des conclusions du livre « How do we help » de Patrick Develtere (KUL)

Le monde de la coopération au développement, comme d’autres secteurs, est composé d’acteurs qui se livrent à certaines formes de concurrence. Cette compétition se déroule selon des règles que l’on pourrait qualifier de relativement libérales. C’est une des conclusions du dernier livre du professeur Patrick Develtere, de l’Université catholique de Leuven (KUL).

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Au milieu des années 2000, les Organisations paysannes du Nord et du Sud tirent un bilan plutôt positif de leur action de plaidoyer auprès de leurs autorités nationales. Elles sont reconnues et entendues dans le cadre de l’élaboration des politiques agricoles et rurales nationales, voire supranationales. Mais au niveau international, leur reconnaissance comme interlocuteurs à part entière reste un enjeu à approfondir.

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Les ONG et autres associations à but non lucratif ne seraient plus les seules à défendre la durabilité et l’agriculture familiale. Le secteur du cacao en est un parfait exemple : avec l’association flamande Vredeseilanden, on voit comment peuvent s’articuler le travail et les objectifs d’une ONG avec ceux d’une multinationale et comment chacun reste, en fait, sur ses plates-bandes.

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De très grandes quantités d’eau sont utilisées pour produire de l’alimentation. Lorsqu’un pays importe du blé, il importe indirectement de l’eau. C’est la raison pour laquelle les gestions de l’eau et de l’alimentation sont des questions politiques fortement interdépendantes.

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Dans les différentes provinces de la RDC, les agriculteurs, pêcheurs, éleveurs, apiculteurs et transformatrices continuent à s’organiser en fonction des spécificités de leur milieu. Mais la vitesse à laquelle ces Organisations Paysannes évoluent dépend largement des opportunités économiques, du leadership, et des appuis externes dont elles peuvent bénéficier.

Historique de l’évolution des organisations Paysannes congolaises, cet article pose la question de leur future évolution, du rôle des femmes paysannes et des partenaires financiers, parfois contre-productifs.

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Parler du marché agricole d’une manière plus globale : comme d’un ensemble dynamique dont tous les partenaires seraient interconnectés. Imaginer ces maillons comme autant de collaborateurs dont les profits dépendraient de ceux des autres. Concevoir l’agriculture comme une chaîne de valeur, c’est ce que propose la revue Défis Sud.

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