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En province de l’Équateur, les structures de l’État tels que les inspections agricoles ne sont pas vraiment fonctionnelles.

Cependant, les Églises ont des structures déjà installées à tous les niveaux de développement depuis longtemps. Pour Franz Schorosch, il faut répartir le travail entre la Société civile et l’État, et compter sur l’implication des ONG.

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Le champ école paysan est un groupe de 20 à 25 apprenant(e)s se réunissant pour suivre, une fois par semaine et le temps d’une campagne hivernale, une formation de culture d’une parcelle.

L’objectif : via l’observation, l’identification de potentialités et contraintes et l’expérimentation de solutions, faciliter l’apprentissage et l’intégration de nouvelles techniques, tout en tenant compte des capacités et ressources disponibles des producteurs.

Fiche d’information : Niger, mars 2012

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« La diffusion de nouvelles techniques agricoles ou l’accès à de nouvelles connaissances pour le producteur agricole : les revers d’une même médaille mais représentant peut-être des visions bien différentes. »

La vulgarisation occupe une place importante dans tous les programmes agricoles, via la mise en place d’un dispositif qui doit convaincre un maximum d’agriculteurs d’adopter des techniques mises au point par la recherche ou des promoteurs agricoles. Mais quelles sont les priorités et comment se fait la vulgarisation ?

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Sans exclure les services de l’État, les Églises, présentes depuis longtemps et bien implantées sur le terrain, devraient participer à la vulgarisation.

Des champs communautaires sont organisés partout par les églises. Ils pourraient « servir de voie d’entrée pour la vulgarisation, la diffusion de matériel, des semences et des géniteurs, tous améliorés ». Pour cela, il faudrait établir une nouvelle répartition du travail entre les Églises et l’état.

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L’agriculture congolaise repose encore sur l’unité familiale pour une production de subsistance : tout programme de modernisation et de mécanisation de l’agriculture doit en tenir compte.

Mécanisation agricole ne rime pas forcément avec modernisme et machines sophistiquées. Son but fondamental est de mettre au point une technologie adaptée à ses utilisateurs. Voici les contraintes à respecter en RDC, les points importants d’un programme de mécanisation efficace et les défis à relever. Exemple du Nord/Kivu avec Romain Kyalire, coordinateur KARG.

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ISCO a choisi de produire les quantités de boutures nécessaires pour distribuer aux ménages 30 mètres linéaires qui leur permettront, au bout de deux campagnes agricoles, de planter la moitié de leurs champs de manioc en variétés résistantes. Dans le cadre de l’intensification de l’agriculture, la Province de Bandundu a le projet de diffuser des variétés de manioc résistantes à la mosaïque. Son objectif : substituer 50 % des variétés locales en 3 ans.

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